posts de février 2013


Homme de désir-6

S’il est dit : dent pour dent, œil pour œil, dans les rigueurs de l’ordre matériel ; pourquoi dans l’ordre bienfaisant de l’esprit, cette vérité n’aurait-elle pas un emploi qui fût à notre avantage ?

 Plus le Désir de Réunification grandit, plus il devient Aspiration à l’Omniscience, plus la conscience saisit ce qui la traverse.

Donne de ta vie, si tu veux recevoir de la vie.

Si tu veux saisir la Lumière, tourne toi vers Elle, si tu lui tournes le dos, c’est l’ombre que tu verras.

Donne de ta vie sans réserve, si tu veux que la vie se donne à toi dans la plénitude de son unité.

Tournes toutes tes pensées vers Elle, agis en fonction d’Elle, qu’en tous tes mots on y reconnaisse son écho et Elle se présentera à toi dans toute sa grandeur!

Tant que tu as à languir dans tes désirs, ou même tant que tu t’arrêtes à contempler tes jouissances, la vie n’est pas encore en toi dans la plénitude de son unité.

Si tu veux la reconnaître, laisses tes petits désirs et ouvres-toi en accueillant l’Aspiration au Désir Ultime.

Quand ce terme sera arrivé pour toi, tu n’auras plus à calmer ton trouble par des sacrifices, ni à te précautionner contre tes saintes satisfactions.

Quand, en toi, tu auras ressenti la Lumière te traverser, la vie, la Nature et l’esprit de l’Univers ne feront qu’Un.

L’esprit de vérité te pressera ; il te tourmentera, il te poussera dans le désert ; et tu diras aux nations : rendez droites les voies du seigneur.

Tout se reliera en toi comme une seule et même Vérité.

Puissances célestes, puissances terrestres, puissances universelles, respectez l’âme humaine : le seigneur vient de renouveler son alliance avec elle, il l’a liée à lui par un nouveau traité de paix.

L’essence même de la Lumière fait déjà alliance avec toi, qu’attends-tu pour t’en rendre compte, détournes ton regard des mondanités de ce monde et oriente-le vers la Lumière Ineffable.

Il lui a ouvert les archives divines ; elle y a admiré tous les trésors préparés pour l’homme de paix.

Calme tes tempêtes, ce torrent qui te perturbe, dévoile en toi cette source inépuisable.

Elle y a contemplé les flambeaux de l’intelligence, toujours allumés, et les sources vivantes de l’amour, qui n’interrompent jamais leur cours.

Tourne-toi vers les autres, sort de ta misère égoïste pour te plonger dans l’Amour altruisme; ton esprit brillera, ton cœur s’enflammera.

Elle y a parcouru les livres de vie, où sont puisées les lois des nations.

Tous les aspects de ta vie se conjugueront dans l’Harmonie, éveille-toi à la grandeur et à splendeur.

Elle y a lu l’histoire des peuples passés, présents et futurs.

Tu vivras éternellement dans l’admiration délaissant le clivages du temps.

Elle y a respiré la douce vapeur des baumes employés journellement à guérir les plaies des mortels.

Tous les voiles de l’ignorance s’évanouiront comme la nuée se dissipe par le souffle.

Elle y a vu les armes terribles destinées à renverser les ennemis de la patrie.

Tout ce qui brille d’un éclat trompeur se révélera à toi.

L’âme de l’homme peut aujourd’hui entrer à son gré dans ces divers dépôts, selon ses besoins et ceux de ses frères.

Il y a des temps où tu t’illumines et d’autres où tu t’assombris, laisse ces oppositions concentre-toi vers la Lumière.

Âme de l’homme, monte vers ton Dieu par l’humilité et la pénitence.

Accepte ta place, humble serviteur et sache prendre de la vie ce qu’elle t’envoie comme une révélation!

Ce sont là les routes qui conduisent à l’amour et à la lumière.

Alors seulement, tu pourras jouir de la splendeur de cette Lumière Ineffable.

Tu redescendras ensuite remplie de tendresse pour tes frères, et tu viendras partager avec eux les trésors de ton Dieu.

Tout ce que tu vivras, tu le feras pour les autres, ton coeur et ton esprit se tourneront vers eux.

Vous ouvrez vos trésors pécuniaires au pauvre, mais songez-vous plus encore aux besoins de son esprit qu’à ceux de son enveloppe passagère ?

La véritable charité est celle d’apaiser les esprits et de réconforter les cœurs.

Désirez-vous par ces secours, qu’il recouvre une partie de sa liberté et de son activité, qui lui sont ôtées par sa misère ?

Celui qui sait soulager son cœur et son esprit n’appréhende plus les soubresauts du Torrent mais les sublime. 

Désirez-vous qu’il recouvre par cette liberté le moyen de louer plus facilement et plus constamment son Dieu, et de s’enrichir par la prière ?

S’il prend part à la Lumière par son ouverture intérieur, il obtient la libération.

Voilà le vrai but de l’aumône ; voilà comment l’aumône peut avancer l’œuvre de Dieu. Dieu est esprit ; il veut que tout ce que vous opérez soit spiritualisé.

Apprendre à l’autre, par l’exemple, à Spiritualiser la matière, sa vie intérieur, son corps, sa parole et son esprit, voilà la plus grande charité.

Si en faisant votre aumône vous vous contentez de dire au pauvre de prier pour vous, vous lui demandez plus que vous ne lui donnez ; vous songez plus à vous qu’à lui : et cependant il est moins libre que vous pour se livrer à la prière.

N’attendez rien de personne, offrez tout ce que vous avez, tout ce que vous êtes

Spiritualisez vos œuvres si vous voulez qu’elles soient en tout point selon la justice.

Prière-4

Seigneur, comment oserais-je me regarder un instant sans frissonner d’horreur sur ma misère ! J’habite au milieu de mes propres iniquités qui sont les fruits de mes abus dans tous les genres, et qui sont devenus comme mon vêtement ; j’ai abusé de toutes mes lois, j’ai abusé de mon âme, j’ai abusé de mon esprit, j’ai abusé et j’abuse journellement de toutes les grâces que ton amour ne cesse journellement de répandre sur ton ingrate et infidèle créature.

C’est à toi que je devais tout offrir et tout sacrifier, et je ne devais rien offrir au temps qui est devant tes yeux, comme les idoles, sans vie et sans intelligence, et cependant je ne cesse d’offrir tout au temps, et rien à toi ;et par là je me précipite d’avance dans l’horrible abîme de la confusion qui n’est occupée qu’au culte des idoles, et où ton nom n’est pas connu.

J’ai fait comme les insensés et les ignorants du siècle qui emploient tous leurs efforts pour anéantir les redoutables arrêts de la justice, et faire en sorte que cette terre d’épreuve que nous habitons ne soit plus à leurs yeux une terre d’angoisse, de travail et de douleur.

Dieu de paix, Dieu de vérité, si l’aveu de mes fautes ne suffit pas pour que tu me les remettes, souviens-toi de celui qui a bien voulu s’en charger et les laver dans le sang de son corps, de son esprit et de son amour ; il les dissipe et les efface, dès qu’il daigne en faire approcher sa parole.

Comme le feu consume toutes les substances matérielles et impures, et comme ce feu qui est son image, il retourne vers toi avec son inaltérable pureté, sans conserver aucune empreinte des souillures de la terre. C’est en lui seul et par lui seul que peut se faire l’œuvre de ma purification et de ma renaissance ; c’est par lui que tu veux opérer notre guérison et notre salut, puisqu’en employant les yeux de son amour qui purifie tout, tu ne vois plus dans l’homme rien de difforme, tu n’y vois plus que cette étincelle divine qui te ressemble et que ta sainte ardeur attire perpétuellement à elle comme une propriété de ta divine source.

Non, Seigneur, tu ne peux contempler que ce qui est vrai et pur comme toi ; le mal est inaccessible à ta vue suprême.

Voilà pourquoi l’homme méchant est comme l’être dont tu ne te souviens plus, et que tes yeux ne sauraient fixer, puisqu’il n’a plus aucun rapport avec toi ; et voilà cependant cet abîme d’horreur où je n’ai pas craint de faire mon séjour. Il n’y a pas d’autre alternative pour l’homme : s’il n’est perpétuellement plongé dans l’abîme de ta miséricorde, c’est l’abîme du péché et de la misère qui l’inonde ; mais aussi, il n’a pas plutôt détourné son cœur et ses regards de cet abîme d’iniquité, qu’il retrouve cet océan de miséricorde dans lequel tu fais nager toutes tes créatures. C’est pourquoi je me prosternerai devant toi dans ma honte et dans le sentiment de mon opprobre ; le feu de ma douleur desséchera en moi l’abîme de mon iniquité, et alors il n’existera plus pour moi que le royaume éternel de ta miséricorde.

Prière-3

Époux de mon âme, toi par qui elle a conçu le saint désir de la sagesse, viens m’aider toi-même à donner la naissance à ce fils bien-aimé que je ne pourrai jamais trop chérir. Dès qu’il aura vu le jour, plonge-le dans les eaux pures du baptême de ton esprit vivifiant, afin qu’il soit inscrit sur le livre de vie, et qu’il soit reconnu pour jamais comme étant au nombre des fidèles membres de l’Église du Très-Haut. En attendant que ses faibles pieds aient la force de le soutenir, prends-le dans tes bras comme la mère la plus tendre, et préserve-le de tout ce qui pourrait lui nuire.

Époux de mon âme, toi que l’on ne connaît jamais, si l’on n’est humble, je rends hommage à ta puissance, et je ne veux pas confier à d’autres mains que les tiennes, ce fils de l’amour que tu m’as donné. Soutiens-le toi-même, lorsqu’il commencera à former ses premiers pas. Quand il sera dans un âge plus avancé et susceptible de l’entendre, instruis-le de l’honneur qu’il doit à son père, pour qu’il obtienne de longs jours sur la terre ; inspire-lui le respect et l’amour pour la puissance et les vertus de celui qui lui a donné l’être.

Époux de mon âme, inspire-moi la première à nourrir continuellement ce fils chéri de ce lait spirituel que tu formes toi-même dans mon sein ; que je ne cesse de contempler dans mon fils l’image de son père, et dans son père l’image de mon fils, et de tous ceux que tu peux engendrer en moi dans le cours non-interrompu de toutes les éternités.

Époux de mon âme, toi que l’on ne connaît jamais, si l’on n’est sanctifié, sers à la fois de mentor et de modèle à ce fils de ton esprit, afin que dans tous les temps et dans tous les lieux, ses œuvres et son exemple annoncent et manifestent sa céleste origine ; tu poseras ensuite toi-même sur sa tête la couronne de gloire, et il sera pour les peuples un monument éternel de la majesté de ton nom.

Époux de mon âme, telles sont les délices que tu prépares à ceux qui t’aiment et qui cherchent à s’unir à toi. Périsse à jamais celui qui voudrait m’engager à te préférer un autre époux !

Époux de mon âme, prends-moi toi-même pour ton propre fils ; que lui et moi nous ne fassions qu’un à tes yeux, et verse abondamment sur l’un et sur l’autre, les grâces que nous ne pouvons tous deux recevoir que de ton amour. Je ne puis plus vivre, si tu n’accordes à la voix de mon fils et à la mienne de s’unir ensemble pour chanter éternellement tes louanges, et pour que nos cantiques soient comme des fleuves intarissables engendrés sans cesse par le sentiment de tes merveilles et de ton ineffable puissance.

Homme de désir-5

Vous n’aviez produit aucun être, ô sagesse profonde, sans lui donner une mesure de désir et de force pour se conserver.

Il nous faut désirer s’ouvrir à la Lumière afin d’en connaître toute sa puissance.

Vous aviez fondé tous les êtres sur cette base, parce qu’ils sont tous un reflet de votre puissance, et que vous aimez à vous produire dans toutes vos œuvres.

Nous sommes cette Lumière, nous sommes cette puissance, nous portons en nous le Désir suprême de la Réunification.

Vous aviez donné à l’homme la plus abondante mesure de ce pouvoir.

Nous possédons la vie humaine, ce précieux royaume, qui seule peut nous permettre d’accéder consciemment à la Lumière.

 Eh ! D’où lui viendrait cet art de multiplier ses jouissances ; cette industrie à repousser de lui les maux, et à les guérir ?

Nous avons la possibilité d’être un Royaume Suprême, dans l’accomplissement de ce Désir ultime.

 Si ce n’est d’une mesure suprême de ce désir conservateur et de cet instinct que vous avez départi à tous les êtres !

Ce désir qui n’est autre que l’Aspiration à se fondre dans la Lumière Omnisciente.

Et seul il joint à la mesure suprême de ce désir conservateur, la mesure suprême de la puissance opposée !

Tout doit s’inclure dans cette Aspiration,  tous nos désirs mondains doivent tendre vers ce Désir Ultime.

Et seul il peut combattre et étouffer cet instinct vivace, plus impérieux en lui que dans aucun autre être ! Et seul enfin il peut se tuer ! Seul il peut combiner et choisir les moyens de se donner la mort ! … doctrine de mensonge, applaudis-toi de ton triomphe, tu as complétement aveuglé l’homme.

Sortir du torrent, sortir de soi, pour s’ouvrir à l’autre, c’est se dégager du mensonge. Cette prison peut se transformer en un Royaume.

 Tu ne lui as fait voir dans ces deux extrêmes, qu’un seul et même principe : tu lui fais vouloir, que le seul et même agent se conserve et se détruise : tu lui fais croire que la mort et la vie, la production et la destruction appartiennent au même germe.

Sortir du torrent, c’est s’élever au-dessus des préoccupations mondaine, des haines aveugles et des passions inférieures qui nous incarcèrent.

En vain tu cherches de quoi te justifier dans les exemples des animaux, tu n’y trouves rien qui diminue aux yeux de la pensée cette effroyable contradiction.

Le précieux Royaume de la vie humaine nous donne accès à tous les Royaumes supérieurs mais dans le tourbillons du torrent de notre aveuglement nous avons plus souvent qu’autrement, du mal les saisir.

Prières-2

J’irai vers toi, Dieu de mon être ; j’irai vers toi, tout souillé que je suis ; je me présenterai devant toi avec confiance.

Je m’y présenterai au nom de ton éternelle existence, au nom de ma vie, au nom de ta sainte alliance avec l’homme ; et cette triple offrande sera pour toi un holocauste d’agréable odeur sur lequel ton esprit fera descendre son feu divin pour le consumer et retourner ensuite vers ta demeure sainte, chargé et tout rempli des désirs d’une âme indigente qui ne soupire qu’après toi.

Seigneur, Seigneur, quand entendrai-je prononcer au fond de mon âme, cette parole consolante et vive avec laquelle tu appelles l’homme par son nom, pour lui annoncer qu’il est inscrit dans la milice sainte, et que tu veux bien l’admettre au rang de tes serviteurs ?

Par la puissance de cette parole sainte, je me trouverai bientôt environné des mémorials éternels de ta force et de ton amour, avec lesquels je marcherai hardiment contre tes ennemis, et ils pâliront devant les redoutables tonnerres qui sortiront de ta parole victorieuse.

Hélas, Seigneur, est-ce à l’homme de misère et de ténèbres à former de pareils vœux et à concevoir de si superbes espérances !

Au lieu de pouvoir frapper l’ennemi, ne faut-il pas qu’il songe lui-même à en éviter les coups ?

Au lieu de paraître, comme autrefois, couvert d’armes glorieuses, n’est-il pas réduit comme un objet d’opprobre, à verser des pleurs de honte et d’ignominie dans les profondeurs de sa retraite, n’osant pas même se montrer au jour ?

Au lieu de ces chants de triomphe qui autrefois devaient le suivre et accompagner ses conquêtes, n’est-il pas condamné à ne se faire entendre que par des soupirs et par des sanglots ?

Au moins, Seigneur, fais-moi une grâce, c’est que toutes les fois que tu sonderas mon cœur et mes reins, tu ne les trouves jamais vides de tes louanges et de ton amour ;

je sens, et je voudrais ne jamais cesser de sentir, que ce n’est point assez du temps entier pour te louer ;

et que, pour que cette œuvre sainte soit accomplie d’une manière qui soit digne de toi, il faut que tout mon être soit saisi et mû par ton éternité ;

permets donc, ô Dieu de toute vie et de tout amour, permets à mon âme de chercher à fortifier sa faiblesse dans ta puissance ;

permets-lui de former avec toi une ligue sainte qui me rende invincible aux yeux de mes ennemis, et qui me lie tellement à toi par les vœux de mon cœur et du tien, que tu me trouves toujours aussi ardent et aussi empressé pour ton service et pour ta gloire, que tu l’es pour ma délivrance et pour mon bonheur.

Homme de désir-4

Homme, voudrais-tu affliger ton ami ?

Accueillir la Lumière c’est s’ouvrir aux autres!

Ne voudrais-tu pas renoncer à faire souffrir ton ami ?

Comment pouvons-nous apaiser les souffrances des autres?

Il souffre cependant, tant que l’homme ne cherche pas à connaître ce que c’est que l’œuvre du seigneur.

Tant que nous sommes repliés sur nous-même, nous sommes aveugles à la Lumière.

Qui pourrait donc concevoir ce que les prévaricateurs doivent faire souffrir à Dieu, quand ils portent leurs écarts jusqu’à agir contre lui ?

S’ouvrir aux autres, vouloir les sortir de leur souffrance, c’est s’épanouir dans l’Admiration.

Non homme, tu ne soutiendrais pas la vue d’un tableau si accablant.

Demeurer dans l’égocentrisme, c’est se couper de l’énergie créatrice et lumineuse.

Quel autre que Dieu en aurait la force ?

Le Sacrifice!

Aussi il n’y a que lui qui pardonne, et ce n’est que de lui que nous apprenons la charité.

Ce n’est que dans le don de soi pour les autres, dans la Générosité, le Sacrifice que les voiles s’estompent.

Fraie chaque jour les sentiers de cette école, si tu veux apprendre ce que c’est que l’œuvre du seigneur.

Plus ton regard est tourné vers les autres, pour les autres, plus tu conçois l’œuvre de Lumière.

Que le maître qui y donne des enseignements, trouve en toi le plus assidu de ses auditeurs.

L’oeuvre, l’enseignement c’est apprendre à l’autre la Réconciliation afin ensemble de produire la Réintégration.

Tes pâtiments intérieurs causés par la charité, peux-tu les croire inutiles à ton ami ?

Si l’autre te cause des torts, aime-le davantage, car il te donne l’opportunité de t’élever dans la Lumière.

Ce n’est pas trop de dire qu’ils te rapprochent de Dieu, qu’ils font plaisir à Dieu, en ce qu’ils t’associent avec lui, et qu’ils te rendent semblable à son amour.

Ce sont ceux qui nous causent du tort qui sont nos véritables Maîtres.

Voilà l’œuvre ; voilà le premier degré de l’œuvre.

Reconnaître ses Maîtres c’est la première étape de la voie de Réconciliation.

Que toutes les nations m’entendent. Qu’elles deviennent assez pures pour sentir les pâtiments intérieurs de la charité.

Accueillir l’autre c’est le prendre tel qu’il est et l’aimer même si je ne suis pas d’accord avec le mal qu’il inflige aux autres. Il fait souffrir les autres parce qu’il souffre, s’il souffre, je souffre.

Je vois deux mots écrits sur cet arbre de vie : épée et amour.

Sagesse et Amour

Par l’épée de la parole je soumettrai tous les ennemis de mon Dieu, je les lierai, et je les empêcherai de faire de la peine à mon Dieu.

Celui qui propage la souffrance, n’est que souffrance, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour l’empêcher de faire souffrir les autres;

Par l’amour je le supplierai avec zèle de verser en moi un rayon de sa charité ; et de faire que je le soulage en me chargeant de quelques-uns des pâtiments de son amour.

Je le prendrai sous mon aile et il deviendra mon compagnon sur la voie de la Réconciliation.

Ne t’offense pas, ô mon Dieu, de la hauteur de cette idée, c’est toi qui l’as fait naître dans mon cœur ; et elle est si vive que j’y crois voir tracés les plus beaux titres de ma destination primitive.

Mon seul devoir c’est de permettre à tous les êtres de se Réconcilier avec eux-mêmes d’abord, avec tous les autres ensuite, afin de ressentir la Lumière dans la Réintégration.

Ce sont nos liens terrestres qui voilent pour nous cette antique et divine destination.

Si nous étions sans voile, nous pourrions comprendre et sentir la Lumière en nous, cette Lumière morcelée que nous avons le mandat de réunifier.

Elle ne peut manquer de se faire connaître naturellement à ceux dont l’âme a la force de soulever ses fers.

Celui qui enlève ses voiles, s’allège, se purifie et réussi à conscientiser la Lumière qui le traverse.

Prières-1

 

Prières-1 dans Dix Prières portail1


Source éternelle de tout ce qui est, toi qui envoies aux prévaricateurs des esprits d’erreur et de ténèbres qui les séparent de ton amour, envoie à celui qui te cherche un esprit de vérité qui le rapproche de toi pour jamais.

Que le feu de cet esprit consume en moi jusqu’aux moindres traces du vieil homme, et qu’après l’avoir consumé, il fasse naître de cet amas de cendres un nouvel homme sur qui ta main sacrée ne dédaigne plus de verser l’onction sainte.

Que ce soit là le terme des longs travaux de la pénitence, et que ta vie universellement une transforme tout mon être dans l’unité de ton image, mon cœur dans l’unité de ton amour, mon action dans une unité d’œuvres de justice, et ma pensée dans une unité de lumières.

Tu n’imposes à l’homme de grands sacrifices que pour le forcer à chercher en toi toutes ses richesses et toutes ses jouissances, et tu ne le forces à chercher en toi tous ces trésors, que parce que tu sais qu’ils sont les seuls qui puissent le rendre heureux, et que tu es le seul qui les possède, qui les engendre et qui les crée.

Oui, Dieu de ma vie, ce n’est qu’en toi que je peux trouver l’existence et le sentiment de mon être.

Tu as dit aussi que c’était dans le cœur de l’homme que tu pouvais seulement trouver ton repos ;

n’interromps pas un instant ton action sur moi, pour que je puisse vivre, et en même temps pour que ton nom puisse être connu des nations : tes prophètes nous ont enseigné que les morts ne pouvaient te louer ;

ne permets donc jamais à la mort de m’approcher, car je brûle de rendre ta louange immortelle, je brûle du désir que le soleil éternel de la vérité ne puisse reprocher au cœur de l’homme d’avoir apporté le moindre nuage et causé la moindre interruption dans la plénitude de ta splendeur.

Dieu de ma vie, toi que l’on prononce et tout s’opère, rends à mon être ce que tu lui avais donné par son origine, et je manifesterai ton nom aux nations, et elles réapprendront que toi seul es leur Dieu et la vie essentielle, comme le mobile et le mouvement de tous les êtres.

Sème tes désirs dans l’âme de l’homme, dans ce champ qui est ton domaine et que nul ne peut te contester, puisque c’est toi qui lui as donné son être et son existence.

Sèmes-y tes désirs, afin que les forces de ton amour l’arrachent en entier aux abîmes qui le retiennent et qui voudraient l’engloutir pour jamais avec eux.

Abolis pour moi la région des images ; dissipe ces barrières fantastiques qui mettent un immense intervalle et une épaisse obscurité entre ta vive lumière et moi, et qui m’obombrent de leurs ténèbres.

Approche de moi le caractère sacré et le sceau divin dont tu es le dépositaire, et transmets jusqu’au sein de mon âme le feu qui te brûle, afin qu’elle brûle avec toi, et qu’elle sente ce que c’est que ton ineffable vie et les intarissables délices de ton éternelle existence.

Trop faible pour supporter le poids de ton nom, je te remets le soin d’élever en entier l’édifice, et d’en poser toi-même les premiers fondements au centre de cette âme que tu m’as donnée pour être comme le chandelier qui porte la lumière aux nations, afin qu’elles ne restent pas dans les ténèbres.

Grâces te soient rendues, Dieu de paix et d’amour !

Grâces te soient rendues de ce que tu te souviens de moi, et de ce que tu ne veux pas laisser languir mon âme dans la disette ! Tes ennemis auraient dit que tu es un père qui oublie ses enfants, et qui ne peut pas les délivrer.

Homme de désir-3

J’ai promené mes regards sur la nature.

En observant la Nature de l’Univers interne et externe,

Fleuves, où courez-vous avec tant d’impétuosité ?

Nous allons aider à combler l’abyme, et à ensevelir l’iniquité sous les eaux. Nous allons éteindre ces volcans, ces tisons fumants qui sont comme les restes du grand incendie.

Lorsqu’elle se conscientise, ce courant de Lumière éclaire l’ensemble de nos Esprits et l’ensemble de l’univers se trouve uni à travers Elle.

Quand nous aurons accompli cette oeuvre, nos sources s’arrêteront.

La Lumière n’est plus, nous sommes Elle et Elle nous.

Le limon s’amassera dans les gouffres.

Je suis Nous, nous sommes Un.

Des plaines fertiles s’élèveront à la place des précipices.

Je me réconcilie avec Elle, nous réintégrons l’Omniscience.

Les troupeaux paîtront en paix dans les lieux où nageaient les poissons voraces ; et les habitants paisibles vivront heureux au milieu de leurs champs fertiles, là où autrefois les vagues de la mer étaient agitées par des tempêtes.

Les voiles se dissipent pour laisser ce courant Lumineux agir en nous dans l’Amour, la Paix et l’harmonie.

L’homme insouciant et inattentif traverse ce monde sans ouvrir les yeux de son esprit.

Développons cette sensibilité, cette subtilité qui nous permet de saisir l’insaisissable.

Les différentes scènes de la nature se succèdent devant lui sans que son intérêt se réveille, et sans que sa pensée s’agrandisse.

Laissons nos préoccupations mondaines afin de capter ces instants remplis d’ouverture.

Il n’était venu dans ce monde que pour embrasser l’univers par son intelligence, et il laisse continuellement engloutir son intelligence par les moindres objets dont il est environné.

Saisissons chaque instant comme un moment de grâce, prenons le temps de sentir ce courant nous traverser.

Faut-il que les catastrophes de la nature se renouvellent pour te réveiller de ton assoupissement ?

Demeurons présent à Elle même et surtout pendant les tempêtes.

Si tu n’es pas exercé, elles t’effraieraient et elles ne t’instruiraient pas.

Ainsi ces tempêtes deviendront des entraînements.

La face de la terre présente les traces de trois lois qui ont dirigé ses révolutions.

C’est en traversant ces épreuves que nous construisons notre sensibilité qui nous permet de ressentir cette Lumière.

Tous les éléments agités, qui ont mis le globe en convulsion et ont produit les montagnes secondaires et les volcans : voilà le feu et le nombre.

Toutes les vicissitudes de la vie ne sont que la chaleur interne de la Lumière.

Les ondulations lentes et successives des vagues qui ont produit les monticules et les vallées : voilà l’eau et la mesure.

Ses fréquences ondulatoires sont à la source et à l’image de nos cycles

Et la gravité paisible et tranquille qui a produit les plaines : voilà la terre et le poids.

Elle est au centre de toutes choses.

La vie s’efforce partout de se montrer ; tous les désordres étaient étrangers à la nature.

Au centre et au pourtour de ces catastrophes se concentre et se répand la Lumière.

L’âme de l’homme annonce partout de la fertilité ; elle annonce partout qu’elle est faite pour la vie.

C’est dans la conscience de l’Homme qu’elle peut se manifester et prendre son essor.

Elle a aussi en elles des traces des horribles convulsions qu’elle a souffertes. Mais elle peut, comme la flamme des volcans, s’élever au dessus de ces gouffres, et voguer dans les régions pures de l’atmosphère.

Élèves toi au-dessus de tes voiles, pour saisir cette Lumière et tes voiles disparaîtront.

Homme de désir-2

Sois bénie, lumière brillante, splendeur visible de la lumière éternelle, d’où ma pensée a reçu l’existence.

Cette Lumière transcende la matière, elle est esprit mais s’incarne dans la matière. Elle est le noyau de l’idée, et anime le noyau de toute matière.

Si ma pensée n’était une de tes étincelles, je n’aurais pas le pouvoir de te contempler.

C’est parce qu’Elle est au cœur de toutes choses que je peux en prendre conscience. C’est parce que je peux la rendre consciente que je peux me retrouver au cœur de toutes choses.

Je ne pourrais être saisi d’admiration pour ta grandeur, si tu n’avais semé en moi quelques éléments de ta mesure.

Cette Lumière est omniscience, elle me traverse et c’est pour cela que je peux la saisir dans l’admiration, dans l’éveil.

Hommes célèbres, ne dites plus : la lumière d’un flambeau se communique à d’autres flambeaux sans décroître, et c’est ainsi que les esprits sont produits par Dieu.

Ce n’est qu’en la dégageant de tous nos voiles qu’Elle se manifeste à nous.

Ne déshonorez plus la lumière visible en ne nous parlant que de son mécanisme matériel.

Cette Lumière est la source de la lumière, comme Elle est la source de toute matière inerte ou vivante.

Le flambeau peint la vie d’entretien, et non pas la loi de génération.

Elle le Logos de la Nature, Elle est la volonté de la Nature.

Ne faut-il pas une substance hors de ce flambeau pour qu’il lui communique la lumière visible ?

C’est d’Elle que se forme la Nature. Elle est la source de la Nature.

Mais notre Dieu est lui-même la lumière ; il tire de son propre sein la substance lumineuse de l’esprit.

La Lumière Ineffable est la source même de l’Esprit.

Tout est complet sortant des mains du principe de tout.

Sans Elle rien n’existe, ni la Nature, ni la vie, ni l’Esprit.

Il a voulu que la sensation de la lumière visible tînt à la vie de mon corps.

Elle me traverse à chaque seconde, je vibre de cette Lumière.

Il a voulu que le soleil réveillât dans mes yeux cette sensation de la lumière visible.

La lumière que capte mes yeux n’est que l’image de cette Lumière transcendante, elle me permet d’appréhender son essence.

Mais il a voulu réveiller lui-même dans mon âme la sensation de la lumière invisible; parce que lui-même a puisé dans cette lumière le germe sacré dont l’âme de l’homme est animée.

Cette Énergie qui passe en moi, ce flux Lumineux qui me traverse doit être conscientisé d’abord par l’Esprit puis par le Cœur. Je ne suis venu ici que pour accomplir ce miracle.

Des rameaux ne sortent-ils pas du chandelier vivant, et leur sève n’est-elle pas l’huile sainte qui nourrit en moi la lumière ?

Soyons attentif, sensible à cette subtile réalité, ouvrons notre Esprit et notre Cœur.

N’est-elle pas cette huile qui se consume toujours et ne tarit jamais ?

Un feu s’allume, un autre s’éteint, je ne suis qu’un combustible afin de permettre la présence de la Lumière.

Que la vie s’unisse à ma vie, et qu’elle régénère en moi la vie qu’elle y a produite.

Quand cette Lumière se laisse percevoir par la conscience, un feu s’allume pour l’Éternité.

Que ma croissance immortelle et divine soit continue comme celle de mon éternelle source.

Quand la conscience reçoit la Lumière, je deviens un phare pour l’humanité, au service de la Lumière Ineffable.

C’est en pénétrant dans les êtres que Dieu leur fait sentir leur vie ; ils sont dans la mort dès qu’ils ne sont plus en communion avec lui.

Dès que la Lumière imprègne ma conscience je suis la Vie, sinon ce sont les voiles de la  mort qui recouvrent ma conscience.

Vous tous, habitants de la terre, tressaillez de joie, vous pouvez contribuer à la communion universelle.

Ouvrons nos Esprit, ouvrons nos cœurs, laissons la Lumière briller de tout ces feux et toute cette chorégie lumineuse se fondra dans l’Omniscience.

Vous pouvez, comme autant de vestales, entretenir le feu sacré, et le faire briller dans toutes les parties de l’univers.

C’est par la foi, la vertu et la prière que je peux permettre à cette lumière de briller consciemment en moi. Purifie-toi, demande, reçois, agis en ouvrant ton cœur.

Pourquoi les sages et les prudents chérissent-ils la lumière ?

C’est qu’ils savent que la lumière et l’âme de l’homme sont deux flambeaux qui ne pourront jamais s’éteindre.

Unis toi à moi, pénètre moi et traverse moi, illumine moi.

Et toi, agent suprême, pourquoi ne peux-tu cesser de tout pénétrer, de tout voir et de porter par-tout ta clarté ?

Toi Lumière vivante qui nous traverse, Amour et Sagesse éclaire nous éternellement

C’est que l’huile sainte puisée dans ta source est disséminée dans toutes les régions, et que ta lumière trouve par-tout un aliment qui lui est propre.

Je laisserai le vieil homme, l’orgueil et la vanité pour m’offrir en sacrifice à Toi, Lumière éternelle, afin que chacun ait la chance de se laisser nourrir par Toi.

L’Homme de désir-1

Les merveilles du seigneur semblent jetées sans ordre et sans dessein dans le champ de l’immensité.

Une Lumière traverse l’ensemble de l’univers, de la plus petite particule à la plus grande galaxie.

Elles brillent éparses comme ces fleurs innombrables dont le printemps émaille nos prairies.

Cette Lumière, cette fréquence, illumine notre âme, nous transforme et nous éveille lorsqu’elle pénètre notre conscience.

Ne cherchons pas un plan plus régulier pour les décrire.

Il faut s’ouvrir à elle, se laisser imprégner, elle est partout accessible, elle passe sans relâche à travers nous, affinons notre sensibilité.

Principes des êtres, tous tiennent à toi.

C’est la nature essentielle de tout être, de toute la Nature.

C’est leur liaison secrète avec toi, qui fait leur valeur, quelle que soit la place et le rang qu’ils occupent.

Elle est secrète car elle est au plus profond de nous, elle est partout, en tout lieu, en tout être.

J’oserai élever mes regards jusqu’au trône de ta gloire.

Elle brille de tous ses feux de l’immensité de mon être au noyau de l’infini.

Mes pensées se vivifieront en considérant ton amour pour les hommes, et la sagesse qui règne dans tes ouvrages.

C’est par l’Amour et la Sagesse que je prendrai conscience de cette Ineffable Lumière.

Ta parole s’est subdivisée lors de l’origine, comme un torrent qui du haut des montagnes se précipite sur des roches aiguës.

Cette Lumière unique s’est brisée en une chorégie lumineuse, en la réunifiant par la Sagesse, on comprend l’Amour, notre conscience s’illumine.

Je le vois rejaillir en nuages de vapeurs ; et chaque goutte d’eau qu’il envoie dans les airs, réfléchit à mes yeux la lumière de l’astre du jour.

Cette Lumière illumine chacune de ses parcelles, chacune de ses parcelles m’illumine, je l’admire en mon cœur et en mon esprit.

Ainsi tous les rayons de ta parole font briller aux yeux du sage ta lumière vivante et sacrée ; il voit ton action produire et animer tout l’univers.

Quand mon esprit et mon cœur s’ouvrent à Elle, mon esprit et mon cœur s’ouvrent à l’autre.

Objets sublimes de mes cantiques, je serai souvent forcé de détourner ma vue de dessus vous.

Souvent ma sensibilité s’altère et ma conscience s’endort, l’agitation et la léthargie de mon esprit voile alors la Lumière qui me traverse.

L’homme s’est cru mortel parce qu’il a trouvé quelque chose de mortel en lui ; et même celui qui donne la vie à tous les êtres, l’homme l’a regardé comme n’ayant ni la vie, ni l’existence.

Cette Lumière vivante n’est perçu que par celui qui la sait vivante.

Et toi, Jérusalem, quels reproches n’ont pas à te faire les prophètes du seigneur. tu as pris ce qui servait à te parer, dit le seigneur, et qui était fait de mon or et de mon argent, que je t’avais donnés ; tu en as formé des images d’hommes auxquelles tu t’es prostituée .

Cette Lumière n’est envisageable que par le silence, jamais par la parole. L’expérience consciente de la lumière ne se divulgue pas par les mots mais par l’être tout entier.

Cris de la douleur, mêlez-vous à mes chants d’allégresse ; la joie pure n’est plus faite pour le triste séjour de l’homme.

Trop souvent notre regard intérieur est en confrontation avec nos douleurs intérieures, ce qui voile le passage de l’ineffable Lumière. C’est pourtant en acceptant cette souffrance comme une alliée que nous pouvons nous illuminer.

Des preuves irrésistibles sur les vérités premières, n’ont-elles pas déjà été manifestées aux nations ?

Quand l’homme du torrent sait recevoir la Lumière, il s’illumine et se magnifie. De nombreux modèles nous en donne l’exemple, ce sont les Maîtres passés, les grands Avatars de l’humanité.

S’il vous reste des doutes, allez vous purifier dans ces sources.

Il s’agit de détourner notre regard de l’obscurcissement et de le diriger vers cette Lumière pour se rendre compte de son existence.

Puis vous reviendrez unir votre voix à la mienne ; et nous célébrerons ensemble les joies de l’homme de désir, qui aura eu le bonheur de pleurer pour la vérité.

Laissez s’épanouir en vous cette Lumière, enlevez les voiles qui la recouvrent et à travers Elle vous redeviendrez Un dans l’Omniscience.

Rejoins-nous

 

Si tu as subi les affres du malheur ou si tu as jeté le malheur sur ton ami,

Viens avec nous, nous t’accueillons en notre Fraternité

Si tu as peur ou si tu as fait peur, si tu souffres ou si tu as fait souffrir

Viens avec nous, il y a place pour toi, en notre Fraternité

 

Même si tu ne crois plus, même si tu es infidèle

Rejoins-nous, nous t’attendons en notre Fraternité

Même si tu as chuté, même si tu as fait chuter

Rejoins-nous, les portes de notre Fraternité te sont toutes ouvertes

 

Notre Temple appartient aussi aux païens, aux incultes

À ceux et celles qui ont trahi leur serment

À ceux et celles qui ont fait mal, à ceux et celles qui ont mal

Notre Temple abrite une Fraternité d’espoir

 

Jamais tu n’auras à t’expliquer, laisse la honte derrière toi

Viens, méditons, prions, chantons et mangeons ensembles

Nous t’attendons, tu as une place dans ce Temple de l’Esprit

Rejoins-nous dans le Temple du Cœur

 

Ne souffre plus, n’est plus mal, rejoins-nous

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Ce journal se veut un moyen d’approfondir la doctrine de notre Vénéré Maître Louis-Claude-de-Saint-Martin. Toutes les propositions de commentaires sur les textes du Philosophe Inconnu seront prises en considération.

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