posts du 17 février, 2013


Homme de désir-4

Homme, voudrais-tu affliger ton ami ?

Accueillir la Lumière c’est s’ouvrir aux autres!

Ne voudrais-tu pas renoncer à faire souffrir ton ami ?

Comment pouvons-nous apaiser les souffrances des autres?

Il souffre cependant, tant que l’homme ne cherche pas à connaître ce que c’est que l’œuvre du seigneur.

Tant que nous sommes repliés sur nous-même, nous sommes aveugles à la Lumière.

Qui pourrait donc concevoir ce que les prévaricateurs doivent faire souffrir à Dieu, quand ils portent leurs écarts jusqu’à agir contre lui ?

S’ouvrir aux autres, vouloir les sortir de leur souffrance, c’est s’épanouir dans l’Admiration.

Non homme, tu ne soutiendrais pas la vue d’un tableau si accablant.

Demeurer dans l’égocentrisme, c’est se couper de l’énergie créatrice et lumineuse.

Quel autre que Dieu en aurait la force ?

Le Sacrifice!

Aussi il n’y a que lui qui pardonne, et ce n’est que de lui que nous apprenons la charité.

Ce n’est que dans le don de soi pour les autres, dans la Générosité, le Sacrifice que les voiles s’estompent.

Fraie chaque jour les sentiers de cette école, si tu veux apprendre ce que c’est que l’œuvre du seigneur.

Plus ton regard est tourné vers les autres, pour les autres, plus tu conçois l’œuvre de Lumière.

Que le maître qui y donne des enseignements, trouve en toi le plus assidu de ses auditeurs.

L’oeuvre, l’enseignement c’est apprendre à l’autre la Réconciliation afin ensemble de produire la Réintégration.

Tes pâtiments intérieurs causés par la charité, peux-tu les croire inutiles à ton ami ?

Si l’autre te cause des torts, aime-le davantage, car il te donne l’opportunité de t’élever dans la Lumière.

Ce n’est pas trop de dire qu’ils te rapprochent de Dieu, qu’ils font plaisir à Dieu, en ce qu’ils t’associent avec lui, et qu’ils te rendent semblable à son amour.

Ce sont ceux qui nous causent du tort qui sont nos véritables Maîtres.

Voilà l’œuvre ; voilà le premier degré de l’œuvre.

Reconnaître ses Maîtres c’est la première étape de la voie de Réconciliation.

Que toutes les nations m’entendent. Qu’elles deviennent assez pures pour sentir les pâtiments intérieurs de la charité.

Accueillir l’autre c’est le prendre tel qu’il est et l’aimer même si je ne suis pas d’accord avec le mal qu’il inflige aux autres. Il fait souffrir les autres parce qu’il souffre, s’il souffre, je souffre.

Je vois deux mots écrits sur cet arbre de vie : épée et amour.

Sagesse et Amour

Par l’épée de la parole je soumettrai tous les ennemis de mon Dieu, je les lierai, et je les empêcherai de faire de la peine à mon Dieu.

Celui qui propage la souffrance, n’est que souffrance, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour l’empêcher de faire souffrir les autres;

Par l’amour je le supplierai avec zèle de verser en moi un rayon de sa charité ; et de faire que je le soulage en me chargeant de quelques-uns des pâtiments de son amour.

Je le prendrai sous mon aile et il deviendra mon compagnon sur la voie de la Réconciliation.

Ne t’offense pas, ô mon Dieu, de la hauteur de cette idée, c’est toi qui l’as fait naître dans mon cœur ; et elle est si vive que j’y crois voir tracés les plus beaux titres de ma destination primitive.

Mon seul devoir c’est de permettre à tous les êtres de se Réconcilier avec eux-mêmes d’abord, avec tous les autres ensuite, afin de ressentir la Lumière dans la Réintégration.

Ce sont nos liens terrestres qui voilent pour nous cette antique et divine destination.

Si nous étions sans voile, nous pourrions comprendre et sentir la Lumière en nous, cette Lumière morcelée que nous avons le mandat de réunifier.

Elle ne peut manquer de se faire connaître naturellement à ceux dont l’âme a la force de soulever ses fers.

Celui qui enlève ses voiles, s’allège, se purifie et réussi à conscientiser la Lumière qui le traverse.

Prières-1

 

Prières-1 dans Dix Prières portail1


Source éternelle de tout ce qui est, toi qui envoies aux prévaricateurs des esprits d’erreur et de ténèbres qui les séparent de ton amour, envoie à celui qui te cherche un esprit de vérité qui le rapproche de toi pour jamais.

Que le feu de cet esprit consume en moi jusqu’aux moindres traces du vieil homme, et qu’après l’avoir consumé, il fasse naître de cet amas de cendres un nouvel homme sur qui ta main sacrée ne dédaigne plus de verser l’onction sainte.

Que ce soit là le terme des longs travaux de la pénitence, et que ta vie universellement une transforme tout mon être dans l’unité de ton image, mon cœur dans l’unité de ton amour, mon action dans une unité d’œuvres de justice, et ma pensée dans une unité de lumières.

Tu n’imposes à l’homme de grands sacrifices que pour le forcer à chercher en toi toutes ses richesses et toutes ses jouissances, et tu ne le forces à chercher en toi tous ces trésors, que parce que tu sais qu’ils sont les seuls qui puissent le rendre heureux, et que tu es le seul qui les possède, qui les engendre et qui les crée.

Oui, Dieu de ma vie, ce n’est qu’en toi que je peux trouver l’existence et le sentiment de mon être.

Tu as dit aussi que c’était dans le cœur de l’homme que tu pouvais seulement trouver ton repos ;

n’interromps pas un instant ton action sur moi, pour que je puisse vivre, et en même temps pour que ton nom puisse être connu des nations : tes prophètes nous ont enseigné que les morts ne pouvaient te louer ;

ne permets donc jamais à la mort de m’approcher, car je brûle de rendre ta louange immortelle, je brûle du désir que le soleil éternel de la vérité ne puisse reprocher au cœur de l’homme d’avoir apporté le moindre nuage et causé la moindre interruption dans la plénitude de ta splendeur.

Dieu de ma vie, toi que l’on prononce et tout s’opère, rends à mon être ce que tu lui avais donné par son origine, et je manifesterai ton nom aux nations, et elles réapprendront que toi seul es leur Dieu et la vie essentielle, comme le mobile et le mouvement de tous les êtres.

Sème tes désirs dans l’âme de l’homme, dans ce champ qui est ton domaine et que nul ne peut te contester, puisque c’est toi qui lui as donné son être et son existence.

Sèmes-y tes désirs, afin que les forces de ton amour l’arrachent en entier aux abîmes qui le retiennent et qui voudraient l’engloutir pour jamais avec eux.

Abolis pour moi la région des images ; dissipe ces barrières fantastiques qui mettent un immense intervalle et une épaisse obscurité entre ta vive lumière et moi, et qui m’obombrent de leurs ténèbres.

Approche de moi le caractère sacré et le sceau divin dont tu es le dépositaire, et transmets jusqu’au sein de mon âme le feu qui te brûle, afin qu’elle brûle avec toi, et qu’elle sente ce que c’est que ton ineffable vie et les intarissables délices de ton éternelle existence.

Trop faible pour supporter le poids de ton nom, je te remets le soin d’élever en entier l’édifice, et d’en poser toi-même les premiers fondements au centre de cette âme que tu m’as donnée pour être comme le chandelier qui porte la lumière aux nations, afin qu’elles ne restent pas dans les ténèbres.

Grâces te soient rendues, Dieu de paix et d’amour !

Grâces te soient rendues de ce que tu te souviens de moi, et de ce que tu ne veux pas laisser languir mon âme dans la disette ! Tes ennemis auraient dit que tu es un père qui oublie ses enfants, et qui ne peut pas les délivrer.

Homme de désir-3

J’ai promené mes regards sur la nature.

En observant la Nature de l’Univers interne et externe,

Fleuves, où courez-vous avec tant d’impétuosité ?

Nous allons aider à combler l’abyme, et à ensevelir l’iniquité sous les eaux. Nous allons éteindre ces volcans, ces tisons fumants qui sont comme les restes du grand incendie.

Lorsqu’elle se conscientise, ce courant de Lumière éclaire l’ensemble de nos Esprits et l’ensemble de l’univers se trouve uni à travers Elle.

Quand nous aurons accompli cette oeuvre, nos sources s’arrêteront.

La Lumière n’est plus, nous sommes Elle et Elle nous.

Le limon s’amassera dans les gouffres.

Je suis Nous, nous sommes Un.

Des plaines fertiles s’élèveront à la place des précipices.

Je me réconcilie avec Elle, nous réintégrons l’Omniscience.

Les troupeaux paîtront en paix dans les lieux où nageaient les poissons voraces ; et les habitants paisibles vivront heureux au milieu de leurs champs fertiles, là où autrefois les vagues de la mer étaient agitées par des tempêtes.

Les voiles se dissipent pour laisser ce courant Lumineux agir en nous dans l’Amour, la Paix et l’harmonie.

L’homme insouciant et inattentif traverse ce monde sans ouvrir les yeux de son esprit.

Développons cette sensibilité, cette subtilité qui nous permet de saisir l’insaisissable.

Les différentes scènes de la nature se succèdent devant lui sans que son intérêt se réveille, et sans que sa pensée s’agrandisse.

Laissons nos préoccupations mondaines afin de capter ces instants remplis d’ouverture.

Il n’était venu dans ce monde que pour embrasser l’univers par son intelligence, et il laisse continuellement engloutir son intelligence par les moindres objets dont il est environné.

Saisissons chaque instant comme un moment de grâce, prenons le temps de sentir ce courant nous traverser.

Faut-il que les catastrophes de la nature se renouvellent pour te réveiller de ton assoupissement ?

Demeurons présent à Elle même et surtout pendant les tempêtes.

Si tu n’es pas exercé, elles t’effraieraient et elles ne t’instruiraient pas.

Ainsi ces tempêtes deviendront des entraînements.

La face de la terre présente les traces de trois lois qui ont dirigé ses révolutions.

C’est en traversant ces épreuves que nous construisons notre sensibilité qui nous permet de ressentir cette Lumière.

Tous les éléments agités, qui ont mis le globe en convulsion et ont produit les montagnes secondaires et les volcans : voilà le feu et le nombre.

Toutes les vicissitudes de la vie ne sont que la chaleur interne de la Lumière.

Les ondulations lentes et successives des vagues qui ont produit les monticules et les vallées : voilà l’eau et la mesure.

Ses fréquences ondulatoires sont à la source et à l’image de nos cycles

Et la gravité paisible et tranquille qui a produit les plaines : voilà la terre et le poids.

Elle est au centre de toutes choses.

La vie s’efforce partout de se montrer ; tous les désordres étaient étrangers à la nature.

Au centre et au pourtour de ces catastrophes se concentre et se répand la Lumière.

L’âme de l’homme annonce partout de la fertilité ; elle annonce partout qu’elle est faite pour la vie.

C’est dans la conscience de l’Homme qu’elle peut se manifester et prendre son essor.

Elle a aussi en elles des traces des horribles convulsions qu’elle a souffertes. Mais elle peut, comme la flamme des volcans, s’élever au dessus de ces gouffres, et voguer dans les régions pures de l’atmosphère.

Élèves toi au-dessus de tes voiles, pour saisir cette Lumière et tes voiles disparaîtront.

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